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Des mots pour le dire

Tout ce qui arrive est nécessaire. En tout cas, j’aime à le croire. Ça donne une goût mystérieux à la vie. Récemment j’ai rencontré Yasmine… et je lui ai parlé de mes si nombreux « inachevés ». Tous ces projets, ces rêves, ces aventures échafaudés au fil des années et qui étaient de beaux projets, de magnifiques rêves, d’étonnantes aventures… Toutes ces idées qui tournent encore dans le vortex infernal de mon cerveau sans trouver le moyen de finaliser…

Aujourd’hui, Yasmine m’a envoyé le texte ci dessous, que je partage avec vous… Ce texte m’a plu parce qu’il met en évidence l’importance du faire et d’aimer le faire car comme disait Oscar Wide, il y a deux tragédies dans la vie. La première est de ne pas obtenir ce que l’on veut et la deuxième est d’obtenir ce que l’on veut !

N’oublions pas qu’il y a toujours une autre façon de voir les choses.

Manola D

 

Ce que les autres pensent, nous importe quelques minutes dans le meilleur des cas…. mais au pire, ça peut durer toute une vie.

 

 

 

 

Affaire de lutte entre notre conscience et celle des autres

J’ai beaucoup tenté et pourtant, sans jamais rien achever.

Achever pour me glorifier de l’avoir fait ? Pour apaiser ma conscience et mon cerveau en ébullition ? Cela est-il la définition de la curiosité, d’une catégorie de frustration ou simplement de la fainéantise ? La fainéantise qui alarme et paralyse. Ne pas faire ce que j’ai à faire, ce qui je suppose qu’il me reste encore à faire. Affaires urgentes, affaires administratives, affaires inévitables, «love affair».

Que dire du fait que je ressens et vis chaque instant, qui pourtant jaillit et renaît inlassablement, encore et encore au-delà des instants vécus et ce, des jours et des années durant ? Durant cette période de nostalgie, parfois intense où se réfugient les êtres pourvus de sensibilités et d’affection. Se fait-on du mal ou du bien ? On se rappelle, tel un appel à soi-même. Il est indispensable de se rappeler, toujours.

Trop tard ? Mais alors qu’en est-il de ce vieil adage de « il n’est jamais trop tard » ? Et pourtant.

Pourtant, toujours partante pour des aventures terrestres et humaines. Humaine je suis, humaine je reste. Je reste ouverte. Ouverte à la nouveauté, à la répétition, à l’absence, à l’essence des autres, aux sens. Je me console, m’en sors, tombe et me relève, essuie les plâtres, mais je me réjouis toujours. Toujours prête à récidiver et me jeter à l’eau, eh oui sûrement pour ne pas l’achever. Et alors, est-ce si important ?

L’important est de se connaître et pouvoir se reconnaître.

Encouragements non outrageux mais plutôt courageux. Continuons selon notre propre intuition et faisons au plus proche de nous. Admirables que nous sommes dans notre complexité.

Yasmine C

 

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Des mots pour le dire

Saisons

J’aime le printemps, toujours stimulant
J’aime l’été, et ses peaux bronzées
J’aime l’automne… aux couleurs qui étonnent !
Pour l’hiver c’est une autre affaire.
Je n’aime pas les courants d’air
Et le froid me rend austère.

M.D 2020

 

 

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